Fiction ici.

Fiction ici.


One Shot à tendances homosexouels.

/!\ Bill&Tom /!\
Petites âmes sensibles, prudes, naives &innocentes : OUT !

Merci 8D
# Posté le samedi 20 octobre 2007 17:17
Modifié le mercredi 20 février 2008 17:36

Un.

_______C'était juste un cauchemar, juste un mauvais rêve, se dit Bill en ouvrant les yeux au beau milieu de la nuit. Aucun souvenir de ce qui s'était passé, juste d'un creux dans le ventre et puis pof , plus rien. Il se battait mentalement pour ne pas trembler de tout son être pendant les premières secondes de son réveil puis toutes ses craintes repartirent comme elles étaient venues. Il se dit que ça irait mieux demain, qu'il aurait tout oublié. Il se retourna sur son flanc droit, serra son oreiller comme il en avait l'habitude et essaya de retrouver les bras de Morphée. Il ferma les yeux et les rouvrit immédiatement en s'asseyant en tailleur sur son lit. Il sentait la présence de son frère. Il n'était pas loin, il le savait.




1, 2, 3 nous irons au bois. 3, 2, 1 en se tenant la main.




_______Il fit le décompe dans sa tête. 3, il entendit ses pas dans le couloir. 2, il se stoppa devant la porte. 1, il l'ouvrit. 0, il était là. Sa chambre était plongé dans le noir, pas de rayon de lumière grâce à la lune ou une autre chose stupide dans le genre. Non, c'était le noir complet, Bill s'y repérait grâce à sa parfaite connaissance des lieux mais n'importe qui d'inconnu à cette pièce se prendrait sans grande surprise les pieds dans le bureau. Peu importe l'obscurité qui pesait dans la pièce, le brun distinguait très bien la silouhette de son frère dans l'encadrement de la porte. Ils restèrent ainsi sans bouger d'un cil. Le silence fût brisé par Tom qui renifla, tentant de dissimuler son état à sa moitié. Son double lui tendit une main réconfortante qu'il s'empressa de rejoindre. Le matelas s'affaissa sous le poid plume du blond qui regardait inéxorablement le sol. Le brun passa sa main protectrice sur la joue de Tom et s'aperçut au moment où leur peau rentrèrent en contact que le visage du dreadé n'était plus qu'un épiderme ravagé par les larmes. Le brun savait que quelque chose n'allait pas, son grand frère ne pleurait que très rarement, pour ne pas dire jamais. Il trouvait les larmes inutiles face à la tristesse, juste un moyen de montrer aux autres qu'on souffre et qu'on a besoin d'eux parcequ'on est pas capable de s'en sortir tout seul. Tom, lui c'était pas son genre, il n'aimait pas demander de l'aide aux autres. La seule main tendue qu'il acceptait c'était celle de son frère. Il était le seul, d'après lui, à pouvoir le sauver. Ce soir plus qu'un autre il avait besoin de lui. La raison de ses pleurs restera sûrement secrète jusqu'à sa mort pour une raison d'orgeuil mal placé, les larmes versées seront senties mais pas vues. Conscient de la pénombre qui régnait dans la chambre de Bill, il savait que son jumeau serait en mesure de sentir sa tristesse mais de ne pas la voir. Une façon pour lui de se dire qu'il n'est pas totalement lâche face à la situation et que c'est comme si ses larmes ne coulaient qu'à moitié. Cette nuit Bill ne demandera même pas à Tom pourquoi il pleurait, ça aurait été un coup de plus porté à son coeur, il n'en avait pas besoin, il souffrait déjà bien assez. La seule chose qu'il s'autorisa à ce moment c'est de le rassurer avec des mots que lui seul arrivait à dire sans que les paroles ne perdent de leur impact. Quand Bill parlait à Tom, les mots prenaient tout leur sens, chaque chose était censée et réfléchie, tout était fait pour que chaque parole échangeait entre les jumeaux puissent être le genre de phrases qu'on garde en tête toute sa vie tellement c'est beau. Ils arrivaient à rendre aux mots tout la puissance et le sens qu'on leur avait donné à l'origine.






_______« Tu sais moi j'ai pas besoin de te dire de sécher tes larmes, t'es assez grand pour savoir quoi faire après tout. Tout ce que je peux te dire c'est que je maudis la personne ou la chose qui t'a fait pleurer. Quant tu pleures c'est comme quand il pleut; j'aime pas. Je vais pas te forcer à me dire pourquoi ou pourquoi tu pleures, j'ai même pas envie puisqu'au fond je dois le savoir. Tu sais bien que je sais tout toi et inversement.
J'aimerais être à la place de ton c½ur pour assécher ta réserve en larme et mettre une ration supplémentaire dans le compartiment des sourires. Quand tu pleures, il pleut. Quant tu souris il fait beau. Et moi j'aime bien quand il fait beau et que je suis avec toi, tu sais ?
»





_______Les jumeaux s'allongèrent, côte à côte, gardant une distance qu'ils se devaient de respecter pour leur propre conscience. Ca n'était plus de leur âge de dormir dans le même lit mais ils s'en foutaient. Bill savait que Tom avait besoin de lui, la distance réglementaire ? Une belle connerie, il pensait. Il se rapprocha de sa moitié, pris sa main, entremêla leurs doigts et lui sussura des mots qu'il savait réconfortants à son oreille. Chaque murmure était comme une promesse qu'il lui faisait de ne jamais l'abandonner. Chaque souffle à son oreille provoquait des frissons malsains sur le corps du dreadé. Une partie de la nuit passa ainsi, les mots continuaient de papilloner entre les deux frères, des réflections qui n'auraient pas dûes commencèrent à se dessiner, des questions qui n'avaient pas lieux d'être furent pensées, des scènes interdites furent imaginées dans les esprit torturés des jumeaux. Les promesses ditent depuis plusieurs heures par le brun étaient bien belles mais à quoi bon promettre des choses qu'on aura bientôt oubliées quand on peut prouver son amour de la façon la plus symbolique qui soit pensait Tom. Son coeur souffrant avait besoin que son reflet lui redonne un nouveau souffle. Il avait besoin de se sentir aimé par quelqu'un. Par quelqu'un mais pas n'importe qui, il fallait qu'il se sente aimé par la seule personne capable de l'aimer pour ce qu'il était réellement. A quoi bon attendre plus longtemps ? Sans vraiment savoir comment, ni quand et surtout pourquoi, les jumeaux se retrouvèrent enlacés bien trop près pour que la morale ne l'autorise. Les langues s'entrechoquèrent, les mains se cherchèrent pour ensuite aller chercher la chaleur du corps de l'autre. Un désir des plus malsains arriva à son paroxisme quand Tom sentit son frère s'insinuer en lui. Plus rien au monde ne comptait si ce n'est la chaleur enivrante qu'il ressentait dans son bas ventre et le souffle saccadé de Bill rythmé par ses accoupts, pénétrant chaque fois plus profond dans son âme. La tristesse disparût pendant les quelques secondes de jouissance ultime qu'ils partagèrent tous les deux. Ni l'un ni l'autre n'avait honte de ce qu'il c'était passé. Tom avait besoin de se sentir aimer de quelque manière que ce soit et Bill avait besoin de faire vivre son frère. Plus qu'un plaisir assouvi, ils venaient de se faire la plus belle déclaration d'amour qu'ils auraient pu se faire.

Y'a pas d'amour, y'a que des preuves d'amour.






Un.
# Posté le samedi 20 octobre 2007 17:42
Modifié le mardi 26 février 2008 14:36

Deux.

Deux.
.



_______Ca y est. Ils vont enfin pouvoir vivre ensemble. Dormir ensemble. Prendre leur petit déjeuner ensemble. Prendre leur douche ensemble. Glander ensemble. Partager le quotidien ensemble. Manger ensemble. Faire la vaisselle ensemble. Faire le ménage ensemble et beaucoup d'autres choses que vous savez.

Mais en fait si on y réfléchit bien, ils vont continuer de vivre comme avant. Parce qu'il est vrai que si on y réfléchit bien, ils ont toujours tout fait ensemble. Normal me direz-vous quand on parle de jumeaux, surtout quand on parle des jumeaux Kaulitz. Finalement ils vont vivre dans le même appartement ensemble, la seule chose qui changera ? Les factures.

Oui, à part ça tout restera comme il était avant. Tant mieux pour eux.


_______Mais pour l'instant ils n'y habitent pas encore dans cet appartement. Tout le monde le sait, avant de partir en voyage on prépare ses affaires, les vêtements qu'on emmène, les petits souvenirs dont on ne peut pas se séparer. Bref, on emmène toujours une partie de sa vie. Et bien là c'est pareil, ils partent en voyage. Ils partent pour LEUR voyage.

Ils s'étaient promis de ne jamais se quitter, d'habiter ensemble. Ce sera bientôt chose faite. Pour l'instant ils font leur bagages. Les bagages pour commencer une nouvelle vie. Leur vie.

_______Depuis quelques jours ils fouillent et retournent leur maison. Retrouvant certaines choses oubliées. Ils voient défiler leurs 18 années d'existence à travers des photos, de vieux vêtements, des vieux dessins offerts à leur mère, des lettres d'amour - rendant souvent l'autre jumeau jaloux- envoyées par des fans, bref toutes les choses qui constituent une vie.
Ils avaient descendu de vieux cartons poussiéreux du grenier pour explorer leur contenu dans le salon. Ils en avaient déjà ouvert une bonne partie lorsqu'ils tombèrent sur une boîte qui attira leur attention.




-Vidéo Tom et Bill...
-On regarde ?
-C'est partit !




_______Le brun brancha le vieux magnétoscope sur la télé laissant une vue plus que plaisante à son frère sur une partie de son anatomie.



-Ça va j'te dérange pas ?,dit le chanteur en plaisantant
-Non, j'ai connu pire.



Il fit pénétrer la vieille K7 vidéo dans l'appareil et rejoint les bras de son amant.
Il se lova contre son torse et fit démarrer le film...




«Allez les garçons...1...2...3»



_______On pouvait voir des jumeaux parfaitement identiques souffler des bougies sur un gâteau arborant fièrement le chiffre 5.
Qu'ils étaient mignons avec leur petites joues toutes gonflées d'air pour éteindre le feu.
Lorsqu'ils eurent éteint les 5 bougies du gâteau on entendit des applaudissements. Comme s'ils venaient d'accomplir quelque chose d'incroyable. Effectivement, souffler c'est dur...

Comment ne pas être attendrit devant ces deux petites têtes blondes faisant leur plus beaux sourires à la caméra ? Non, effectivement, on ne peut pas.

_______Le garçon à droite de l'écran se tourna vers son frère et lui déposa un bisou sur la joue, il était fier.
Pourquoi ? Allez savoir. Sûrement fier de partager son existence avec lui. Enfin, tout ça c'est des histoires des jumeaux, le genre de choses que le commun des mortels comme vous et moi ne pouvons pas comprendre. Le petit blond qui venait de recevoir un baiser mouillé sur sa joue, fit de même envers sa moitié.

_______L'image se coupa et un écran noir apparu pendant quelques secondes. Lorsque l'écran reprit des couleurs, on voyait toujours les mêmes jumeaux, en train d'ouvrir leurs cadeaux cette fois. Un tas de papiers cadeaux jonchait le sol.
D'un coup Bill et Tom disparurent et revinrent quelques temps après, chacun un paquet bien caché derrière leur dos pour éviter que leur miroir ne puisse le voir.




-Quelle main ?, demandèrent-ils en même temps.



Allez hop, et que je te dis les mêmes chose au même moment, et que je souris en même temps. A croire qu'ils n'avaient qu'un cerveau pour deux...



-Droite !, reprirent-ils totalement coordonnés une fois de plus.



Chacun donna son cadeau à l'autre. Alors qu'ils ne s'étaient pas concertés pour le choix de leur présent, ils découvrirent avec plaisir et stupéfaction deux cadeaux parfaitement identiques.

_______Ils avaient récupéré une photo où on les voyait tous les deux une canne à pêche à la main et un énorme poisson devant eux. Plus cliché tu meurs. Certes, mais tout l'amour qu'ils avaient mis dans leur ouvrage pour confectionner le cadre où reposait maintenant la photo était touchant. Naïf même.

_______Une fois de plus l'image changea. Cette fois-ci on ne voyait pas les jumeaux réunis mais seulement Tom sur l'écran.

Il courut vers sa mère qui filmait à ce moment là et se posta devant la caméra sans faire attention à elle.




-Mamaaaaaaan, t'as pas vu Bill ?
-Non mon chéri, pourquoi ?
-On joue à cache-cache mais je le trouve pas...
-Ooooh, tu es sûr d'avoir bien cherché ?
-Oui oui oui ! Partout, mais pas moyen de mettre la main dessus...
-Allez, continue, tu finiras bien par le retrouver ! Et puis il ne restera pas caché toute sa vie de toute façon !
-Je sais bien maiiiiiis...
-Mais ?
-Je lui ai dit que...que je resterai toujours avec lui, qu'on serait jamais séparé ! Alors si je le retrouve pas...




Des larmes commençaient à briller au coin de ses yeux. Il se rapprocha de sa mère et vint cacher son visage dans son t-shirt, encerclant sa taille de ses petites mains tremblantes.



-Tomi...pleure pas ! Tu vas le retrouver ! Tu veux que je t'aide ?
-Non, j'vais y arriver tout seul ! J'suis un homme, hein maman !
-Mais oui, mais oui !
-Mais tu sais je l'aime Bill, j'pourrais pas vivre sans lui ! C'est pour ça que j'pleure. J'suis pas une fille tu sais ! C'est juste que quand j'pense...qu'on pourrait être séparé..je...bah les larmes...elles...elles montent toute seules et puis...et puis...ma gorge elle se serre...et..et...je veux faire qu'une chose c'est...c'est le prendre dans mes bras...et resté tout ma vie comme ça...avec lui...
-Je sais, je sais tout ça...




Il remit face à sa mère, essuya les larmes qui avaient coulé avec rage et partit en courant.



-BiiiiiLL J'ARRiiiiiiVE ! (Groupie dans l'âme *_*)



_______Cette fois-ci la vidéo se stoppa pour de bon. Le dreadé avait la mâchoire à deux doigts de se décrocher et les yeux grands ouverts alors que le brun était mort de rire.




-Han non c'est trop fort !



T
om cherchait désespérément une façon de se retrouver six pieds sous terre, de disparaître à jamais, de s'enfuir le plus loin et le plus vite possible, en gros : trouver un moyen pour ne plus voir son frère se foutre ouvertement de sa gueule..




-Tomiiiiii, holalala, t'es trop mignon ! Attends, je vais remettre au moment où tu pleures !
-Mais..mais...mais naaaaaaaaaan !
-Siiiiiiiiii
-Non, sinon je boude !




L
e blond tenta tant bien que mal de s'extirper de son frère qui était toujours assis entre ses jambes. Frère qui eût d'ailleurs droit à une magnifique imitation de la limace rampant sur le canapé pour s'échapper...




-Tu reeeeeeeeeeestes là !



Le brun se retourna pour faire face à son jumeau et planta son regard dans le sien.



-Alors comme ça quand je suis pas à côté de toi les larmes montent toutes seules, et tu veux me prendre dans tes bras ?...
-Moi ? Pffff, n'im-por-te quoi ! J'avais 5 ans...
-Vraiment ? Bon ben puisque c'est comme ça on est pas obligé d'habiter ensemble...
-Tu déconnes ?
-J'en ai l'air ?




_______Le brun se leva et partit en direction de sa chambre sans même se retrouner vers sa moitié. Le dreadé le suivit de près et grimpa les escaliers quatre à quatre pour le rattraper.
Quand il arriva dans sa chambre il le vit assis sur son lit, un sourire étendu sur son visage...




-J'étais sûr que tu ne pouvais pas te passer de moi...



_______Tom vint prendre place à côté de son amour, le prit dans ses bras et posa sa tête dans le cou de celui-ci. Il remarqua sur la table de chevet de son frère un cadre auquel il ne prêtait pas attention d'habitude.
C'était bien celui qu'il lui avait offert pour leur cinquième année d'existence...










Et il commença à déposer de petits baisers dans le long de la clavicule de son amant, laissant ses mains parcourir son corps frêle avide de caresses...
# Posté le lundi 22 octobre 2007 14:12
Modifié le mardi 26 février 2008 14:38

Trois.

"Hallo ?
-Ween ?
"

HAHA..c'était pas drôle u_u'.
Bref, nouvel O.S spécial kass-dédi à Yane' de mon coeur xD. T'es ma Muse sur ce coup là tu sais ?















« Allez les garçons, on part faire le tour du paté de maison ! N'oubliez pas vos petits sacs citrouille ! »


_____A peine eurent-ils entendu leur mère leur dire ça du salon, situé au rez-de-chaussé, que les jumeaux descendirent en trombe dans les escaliers. Chacun poussant l'autre pour arriver le plus rapidement dehors et récupérer le maximum de bonbons.
Bill courrut plus vite que son frère, le dépassant assez facilement et fut le premier à arriver vers sa mère.


« Dépêche-toi ! Vite, vite, vite sinon y'en aura plus pour nous ! »


_____Il lui fit son plus beau sourire qui la fit craquer et elle s'activa à finir les derniers préparatifs. Bill, fier de lui et de son costume regardait son frère arriver; trainant les pieds, la mine dégoutée.
Tom lui tira la langue, déçu de ne pas être arrivé le premier et de s'être en plus emmêlé les pieds dans son magnifique costume de fantôme. En effet, l'espèce de cape trainait un peu par terre et il n'avait même pas pensé à la raccourcir. Tan pis, il devrait faire attention le reste de la soirée.
Il regardait, les yeux las, son frère qui s'admirait sous toutes les coutures, trouvant chaque détail de son costume follement intéréssant et ne pouvant pas se retenir, en faisait profiter tout le monde..


« Vous avez vu ! Mon chapeau il est beau hein ! »


_____Tom pensait que son chapeau pointu, digne accessoire indispensable de la tenue de sorcière, l'enlaidissait plus qu'autre chose, mais après tout, si ça lui plaisait..


« Et puis mon maquillage il est réussi je trouve ! T'en penses quoi Tom ? »


_____Il ne pouvait pas résister devant ses yeux larmoyant d'admiration alors il lui sourit, lui donna une petite tape sur la tête avant de rajouter :


« Ouais, pour une fois y'en a plus sur ton visage que dans la salle de bain.. »


_____Avant que les jumeaux eurent le temps de s'entre-tuer, leur mère les prit par la main et ils sortirent de la maison. La nuit était tombée depuis quelques heures et les rues étaient désertes. Ils frappèrent à la porte de leur vieille voisine : Rien.
La maison d'après : toujours rien. Le petit convois de monstres commençait à désespérer devant le manque d'entrain de leur voisin à propos de la fête d'Halloween.


« On va revenir les mains vides si ça continue ! »


_____Tom commençait sérieusement à s'impatienter. En plus leur mère venait de rencontrer une voisine qu'elle n'avait pas vu depuis longtemps et commença à discuter de sujets certes follement intéressants, mais pas pour les jumeaux.
Elle leur donna l'autorisation d'aller frapper aux portes des maisons suivantes sans toutefois trop s'éloigner. Ce qu'ils firent..

_____Tom, bien décidé à récupérer de quoi pourrir un peu plus ses dents et rassasier ses besoins en sucre partit à la recherche de bonbons chez les voisins d'un pas rapide. Quand Bill se rendit compte que son frère n'était plus à portée de vue il commença à s'inquiéter.


« Tom ? Tom t'es où ? T'es pas marrant ! »


_____Il regardait partout, scrutait la nuit de ses petits yeux maquillés et fatigués. La fraicheur de la nuit rougissait ses joues et faisait apparaître des larmes dans ses yeux.


« Tom t'es pas marrant ! Arrête tes conneries ! »


_____La petite sorcière commençait vraiment à avoir peur. Toujours aucune trace de son frère et il n'arrivait presque pas à se repérer à cause de l'obscurité. Les arbres bougeaient à cause du vent, même le bruit du vent le faisait sursauter !


« BOUH ! »


_____Bill ne put retenir un cri de peur mêlé de surprise. Il se retourna et se retrouva nez-à-nez avec Tom, très, très, très fier de lui.


« T'es fou ! J'ai failli avoir une crise cardiaque à cause de toi ! »


_____Son frère riait encore de la tête et du bon de surprise qu'avait fait son frère quand il s'était approché de lui.
Il lui proposa de poursuivre leur quête de bonbons ensemble, ce que Bill ne put, bien évidemment, pas refusé.Il s'agrippa à son bras, pour ne plus le laisser partir.


« Tu me tiens bien Tom, j'ai peur ! »


_____Le dit-Tom se retourna et se posta face au visage de son jumeau.


« Mais il faut pas avoir peur, je suis là Bill ! »


_____Il sourit, rassuré par les paroles de son frère quand..


« AAAAAAAAAAAAH ! C'est quoi ça ? »


_____Tom montrait du doigt une tâche étrange au sol. Elle bougeait en rythme avec le vent.


« C'est..c'est ton ombre ! »

_____Bill, exaspéré par la bêtise de son frère passa sa main sur son visage et frotta ses yeux qui commençait à se fermer tout seul.


« Arrête ! Arrête..tu..tu vas enlever tout ton maquillage.. »

_____Tom prit les mains de Bill dans les siennes pour l'empêcher d'abîmer encore plus son fard à paupières qui laissait maintenant à désirer..


« T'as les mains toutes froides Tom. »


_____Il entreprit de souffler sur les doigts gelés de son jumeau, sans grand succès malheureusement. Tan pis, d'un commun accord ils décidèrent de rentrer pour aller se coucher et mettre fin à cette nuit de cauchemar.
Il commencèrent à marcher, essayant tant bien que mal de se repérer dans le quartier. C'était compliqué, surtout la nuit. Toutes les maisons se ressemblaient, un lampadaire sur deux fonctionnait. Il marchait, main dans la main quand un chien décida que se serait drôle de leur courir après en aboyant comme un enragé.
Les cris des enfants se confondirent aux aboiements, ils coururent jusqu'à en perdre haleine, ayant peur de se faire manger une jambe par ce monstre aux allures de loup-garou. Quand ils l'eurent semé, ils se rendirent compte qu'ils étaient encore plus perdus qu'avant. Tom tremblait de froid et de peur, déjà qu'il n'aimait pas les chiens..
Bill, prit d'un élan de courage inouï prit la décision de les ramener tous les deux sains et saufs à la maison coûte que coûte. Il brandit son balai de sorcières à deux mains, et avança à travers les lotissement, son frère à sa suite, s'accrochant au tissu rassurant de la robe de sorcière de son frère.
Ils marchèrent, des heures entières leur semblait-il avant de retrouver leur mère, toujours à la même place, en train de discuter avec la voisine.
Ils arrivèrent à sa hauteur et elle fut surprise de voir leur jolis sacs citrouilles encore vierges de toute sucreries..


« Personne n'a voulu vous donner de bonbons les enfants ? »


_____Ils hochèrent la tête négativement et simultanément avant de dire qu'ils rentraient se coucher.
Eprouvés par leur nuit cauchemardesque, ils se mirent rapidement en pyjama et allèrent se coucher aussitôt après que Tom ait débarbouillé le visage encore plein de maquillage de son frère.

Ils ne prirent pas la peine d'occuper deux lits différents et retrouvèrent les bras de Morphée, côté à côté, les mains liés et le c½ur apaisé.









D'après une idée de Yane.


.
Trois.
# Posté le mardi 30 octobre 2007 19:20
Modifié le mardi 26 février 2008 14:35

Quatre.

_____J'arrange mon maquillage qui a coulé à cause de la transpiration. Je me recoiffe rapidement, de toute façon que je sois coiffé ou pas personne ne le remarque. Ca passera pour une nouvelle excentricité de ma part avec un peu de chance. Je donne un coup sur mes vêtements froissés. Je me regarde une dernière fois dans le miroir. Parfait. Aucun défaut apparent, rien ne laisse envisager que ce soit sur mon visage ou sur mon allure que je suis le pire des salauds. Personne ne se doute qu'au fond je suis une ordure de la pire espèce pour qui les seuls passe-temps dans la vie sont la musique et la baise. C'est ça qu'on appeler la vie de Rock Star. Sexe, Drogues &Rock'nRoll. C'est exactement ça. J'ai fumé mon premier joint le soir de la signature de notre premier contrat, puis j'ai tout essayé. Drogues dures, drogues douces. Tout. Tout y est passé. C'est tellement facile d'être défoncé pendant les soirées où on est invité. Il suffit de trouver la bonne personne de payer le prix qu'il faut. Fric ou cul : au choix.
Si vous saviez le nombre de personnes qui me sont passées dessus. J'ai arrêté de compter autour de la cinquantaine. A quoi bon ? Ça ne finira jamais. Je suis rentré dans un cercle vicieux. Je fais de la musique, j'assiste à des fêtes où l'alcool et la drogue coule à flot et je paye mais pour pouvoir payer je dois gagner un max' de pognon avec mes morceaux. C'est comme ça.
Je m'apprête à sortir des loges où je viens encore une fois de me faire baiser comme une pute. Le concert commence dans 2o minutes.


Il ne sera jamais prêt.



-Bill, il m'appelle, Bill attend..



_____Je m'approche de lui, de ma démarche féline qui les tous bander. Lui il est encore au sol, nu et en pleurs; comme à chaque fois. Comme à chaque fois qu'on s'envoie en l'air tous les deux. Ca se passe toujours de la même manière : d'abord je commence à le chauffer, il essaye de résister car il sait très bien que je joue avec lui; il me dit que je suis dégueulasse mais il finit par céder. Il se laisse aller, sachant très bien que la seule chose qu'il attend il ne l'aura jamais. L'amour. Il m'aime, il me le dit tout le temps, à chaque fois qu'on baise il me le répète sans cesse, croyant qu'à force de l'entendre j'éprouverai la même chose pour lui. Il a rien compris. Il ne comprend jamais rien de toute façon. Je n'aime personne. Je ne sais pas ce que ça veut dire aimer quelqu'un. Je ne sais pas ce que c'est et je m'en contrefous. Je préfère de loin me faire prendre sauvagement que d'éprouver ce genre de sentiments pour quelqu'un. Le monde entier est persuadé du contraire. Ça les arrange de penser que Bill Kaulitz est l'être le plus romantique et attentionné qui soit. Ça les rassure de penser que le mec dont leur fille est éperdument amoureuse, le mec qui a remplacé la tapisserie des murs de sa chambre est plus pur que le petit agneau qui vient de naître. S'ils savaient..



-Bill..Je t'aime Bill,
il halète encore essoufflé à cause du moment qu'on vient de passer.



_____Ses larmes se mélangent aux perles de transpiration sur son visage. Ses yeux encore voilés par le désir sont rougis par ses pleurs. Je m'accroupis près de lui et il m'attrape la main. Il tremble. Il tremble comme la première fois où on a couché ensemble. Ce jour là où il avait pris son courage à deux mains et m'avait avoué ses sentiments. J'avais ri en le voyant si faible devant moi. Je lui avais donné presque tout ce qu'il voulait. Mon corps et une nuit de baise comme il en avait sûrement jamais connu. Seulement il voulait plus : mon Amour. Alors il avait tout essayé, en vain. Il est encore persuadé qu'un jour je ressentirai quelque chose pour lui, quel naïf..


Je n'aime rien ni personne à part moi.



-Je t'en prie, dis-moi..dis-moi que tu m'aimes..dis-le moi Bill.



_____Je lui souris et laisse échapper un petit rire mesquin. Quand je vous dis qu'il est naif, il a beaucoup trop d'espoir. Ça finira par le tuer.



-Je te hais.



_____Il lâche ma main. Son visage se décompose mais je continue :



-Je déteste tout chez toi. Chaque partie de ton être me dégoute. Nous deux c'est que pour le cul, t'as pas encore compris ?



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Bwuahaha, en plus la photo va trop pas avec l'OS. Breuf. A votre avis c'est qui la victime de Bill ? X). Moi jsuis sûre que c'est Saki v_v

*BAFF*
Quatre.
# Posté le vendredi 02 novembre 2007 17:33
Modifié le mardi 26 février 2008 14:39